Le semi-marathon en bref
Un semi-marathon, c’est 21,0975 km. On arrondit à 21,1 km. La moitié d’un marathon, mais pas la moitié de l’effort : c’est une distance à part, exigeante et accessible à la fois.
Bonne nouvelle : avec une prépa sérieuse de 8 à 12 semaines, un coureur régulier peut le boucler. Tu n’as pas besoin d’être un athlète. Tu as besoin d’un plan.
Tu es ?
Cette info nous aide à calibrer les charges et les allures.
Quel âge as-tu ?
L'intensité et la récupération sont ajustées selon l'âge.
Ton poids actuel
Sert à calibrer les charges et les dépenses caloriques.
POIDSTa taille
Permet d'adapter certains exercices et les calculs associés.
TAILLEQuel est ton objectif ?
Cela détermine la structure et l'intensité de ton programme.
Affine ton choix pour un programme plus précis.
Que veux-tu travailler ?
Un seul mouvement prioritaire par programme pour progresser vite.
Tes 1RM actuels
Laisse vide si tu ne connais pas ton maximum : le programme démarre alors par une séance de calibration.
Quel est ton niveau en force ?
On adapte le type de programme et les charges à ta base actuelle.
As-tu une échéance ?
Une compétition, un test… Le programme montera vers cette date. Sinon, il tourne à son rythme idéal.
Quelle distance prépares-tu ?
Chaque distance a son propre équilibre entre explosivité et résistance à la vitesse.
Quel est ton objectif ?
Cela nous aide à calibrer l'intensité et la structure du programme.
Quel est ton temps actuel ?
Ton meilleur chrono sur un Hyrox.
Quel temps vises-tu ?
L'objectif que tu veux atteindre sur ton prochain Hyrox.
Quel est ton niveau ?
Pour calibrer l'intensité de ton programme.
Combien de séances par semaine ?
Choisis un rythme que tu peux tenir sur la durée du programme.
Quels jours t'entraînes-tu ?
Tes séances seront planifiées automatiquement selon tes disponibilités.
SEMAINEDurée du programme
Ton équipement
On adapte les exercices au matériel que tu as à disposition.
Une blessure à prendre en compte ?
Uniquement ce qui t'empêche réellement de faire un mouvement. Pour une simple gêne, consulte un médecin avant. On adapte ou on retire les exercices concernés.
Contraintes ou précisions ?
Douleurs, blessures, mouvements à éviter… (optionnel). Si renseigné, le programme s'adapte automatiquement.
PrécisionsMyProgram guide, mais ne remplace pas un coach diplômé ni un avis médical. Consulte un professionnel de santé avant toute activité sportive.
Des précisions ?
Plus tu es précis, plus ton programme colle à ta réalité.
Voici le programme que la bibliothèque MyProgram retient pour ce profil.
Ton programme est construit sur-mesure dans l'app à partir de ces réponses.
Combien de temps pour courir un semi-marathon ?
Ça dépend de ton niveau. À titre indicatif, voici des ordres de grandeur :
- Débutant : entre 2h15 et 2h30
- Intermédiaire : entre 1h45 et 2h
- Confirmé : sous 1h30
Ce sont des repères, pas des objectifs imposés. Pour un premier semi, le but c’est de le finir. Le chrono viendra après. D’ailleurs, comme pour la musculation, où l’on se demande souvent combien de temps pour voir des résultats, la progression en course dépend surtout de la régularité et des facteurs propres à chacun.
Es-tu prêt à te lancer ?
Un minimum de base aide avant d’attaquer une prépa. Idéalement, tu cours déjà 30 à 45 minutes sans t’arrêter, deux à trois fois par semaine.
Si tu pars de zéro, pas de panique. Il te faudra juste quelques semaines de plus pour construire ton endurance avant d’enchaîner sur la prépa spécifique, un peu comme un programme musculation débutant où la clé est de poser des bases solides avant d’intensifier l’effort.
En cas de douleur persistante, de problème cardiaque ou de pathologie, parles-en à un médecin avant de te lancer. Une visite ne coûte rien et évite les mauvaises surprises.
Comment s’entraîner pour un semi-marathon
Une bonne prépa repose sur quatre piliers. Pas un seul. Les quatre.
1. La sortie longue
C’est la séance clé. Une fois par semaine, tu allonges la distance progressivement. Tu cours lentement, à une allure où tu peux encore tenir une conversation.
L’objectif : habituer ton corps à durer. Tu montes jusqu’à 16-18 km environ avant le jour J. Pas besoin de courir 21 km à l’entraînement : le dossard et l’adrénaline feront le reste.
2. Le fractionné
Le fractionné, c’est alterner phases rapides et récupération. Ça développe ta vitesse et ton endurance. Exemple : 6 x 400 m rapides, avec 1 minute de trot entre chaque.
Une séance par semaine suffit. C’est dur, mais c’est ce qui fait progresser ton allure.
3. L’endurance fondamentale
Ce sont tes footings tranquilles. La majorité de ton volume doit se faire à allure lente. C’est contre-intuitif, mais courir lentement te rend plus rapide. Cette logique rejoint celle de la course dégradée, une méthode qui mise justement sur l’allure lente pour mieux progresser sur le long terme.
4. Le repos
Le progrès se construit pendant la récupération, pas pendant l’effort. Prévois au moins un à deux jours de repos complet par semaine. Bien dormir, c’est déjà s’entraîner. D’ailleurs, tout comme le temps de repos entre les séries en musculation, le temps de récupération entre les séances de course a un impact direct sur ta progression.
À quoi ressemble une semaine type
Un exemple de trame sur trois séances de course :
- Lundi : repos
- Mardi : fractionné (45 min avec échauffement et retour au calme)
- Mercredi : repos ou marche active
- Jeudi : footing en endurance (40 à 50 min)
- Vendredi : repos
- Samedi : sortie longue (1h à 1h30)
- Dimanche : repos ou footing très léger
À ajuster selon ton emploi du temps. La régularité compte plus que la perfection.
Nutrition et hydratation
Pas besoin de régime compliqué. Quelques principes suffisent.
Avant la course : un repas riche en glucides la veille (pâtes, riz, pain). Le matin, un petit-déjeuner léger et digeste, 2 à 3 heures avant le départ.
Pendant : au-delà d’une heure d’effort, ton corps puise dans ses réserves. Un gel énergétique ou quelques fruits secs autour du 10e km aident à tenir. Bois régulièrement aux ravitaillements, par petites gorgées.
Après : réhydrate-toi et mange dans les deux heures pour récupérer. Glucides et protéines.
Règle d’or : ne teste rien de nouveau le jour J. Tout ce que tu avales pendant la course, tu l’as déjà validé à l’entraînement.
Le jour J : gérer ton allure
L’erreur numéro un : partir trop vite. L’adrénaline te pousse, la foule t’emporte, et tu exploses au 15e km.
La bonne stratégie : garde de la marge sur la première moitié. Idéalement, tu cours la seconde moitié aussi vite ou plus vite que la première. On appelle ça le « negative split ».
Découpe la course en tronçons. Ne pense pas aux 21 km d’un bloc. Pense au prochain ravitaillement, au prochain kilomètre.
Les erreurs qui ruinent un semi
- Zapper la sortie longue. C’est elle qui construit ton endurance. Non négociable.
- Courir tous tes footings trop vite. Tu accumules la fatigue sans progresser.
- Négliger le repos. Plus d’entraînement n’est pas mieux. Mieux, c’est mieux.
- Étrenner du matériel neuf le jour J. Chaussures, tenue, nutrition : tout doit être rodé. Choisir le bon équipement demande de la préparation, un peu comme pour les meilleures chaussures pour l’Hyrox, où le choix technique fait toute la différence le jour de la course.
- Ignorer la douleur. Une gêne passe, une douleur qui s’installe est un signal. Écoute ton corps.
Ton plan, pas un plan générique
Un plan trouvé au hasard sur internet ne connaît ni ton niveau, ni ton temps dispo, ni ta date de course. Il t’envoie courir 4 fois par semaine quand tu peux en caser 3. Il te fait viser un chrono qui n’est pas le tien.