Bois petit et régulier : le principe de base

Ta stratégie d’hydratation tient en trois réflexes :

Écoute ta soif : pour la plupart des coureurs, elle reste un repère fiable. Et ne teste jamais une boisson ou un gel nouveau le jour J — ton système digestif déteste les surprises sur 42 km.

MYPROGRAM

Tu es ?

Cette info nous aide à calibrer les charges et les allures.

Quel âge as-tu ?

L'intensité et la récupération sont ajustées selon l'âge.

Ton poids actuel

Sert à calibrer les charges et les dépenses caloriques.

POIDS

Ta taille

Permet d'adapter certains exercices et les calculs associés.

TAILLE

Quel est ton objectif ?

Cela détermine la structure et l'intensité de ton programme.

Affine ton choix pour un programme plus précis.

Fitness · Gagner en force

Que veux-tu travailler ?

Un seul mouvement prioritaire par programme pour progresser vite.

Fitness · Gagner en force

Tes 1RM actuels

Laisse vide si tu ne connais pas ton maximum : le programme démarre alors par une séance de calibration.

Fitness · Gagner en force

Quel est ton niveau en force ?

On adapte le type de programme et les charges à ta base actuelle.

As-tu une échéance ?

Une compétition, un test… Le programme montera vers cette date. Sinon, il tourne à son rythme idéal.

Running · Sprint

Quelle distance prépares-tu ?

Chaque distance a son propre équilibre entre explosivité et résistance à la vitesse.

Quel est ton objectif ?

Cela nous aide à calibrer l'intensité et la structure du programme.

Hyrox · Niveau actuel

Quel est ton temps actuel ?

Ton meilleur chrono sur un Hyrox.

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Hyrox · Objectif

Quel temps vises-tu ?

L'objectif que tu veux atteindre sur ton prochain Hyrox.

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Quel est ton niveau ?

Pour calibrer l'intensité de ton programme.

Combien de séances par semaine ?

Choisis un rythme que tu peux tenir sur la durée du programme.

Quels jours t'entraînes-tu ?

Tes séances seront planifiées automatiquement selon tes disponibilités.

SEMAINE

Durée du programme

Ton équipement

On adapte les exercices au matériel que tu as à disposition.

Une blessure à prendre en compte ?

Uniquement ce qui t'empêche réellement de faire un mouvement. Pour une simple gêne, consulte un médecin avant. On adapte ou on retire les exercices concernés.

Contraintes ou précisions ?

Douleurs, blessures, mouvements à éviter… (optionnel). Si renseigné, le programme s'adapte automatiquement.

Précisions

MyProgram guide, mais ne remplace pas un coach diplômé ni un avis médical. Consulte un professionnel de santé avant toute activité sportive.

Des précisions ?

Plus tu es précis, plus ton programme colle à ta réalité.

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Arrive au départ déjà hydraté

L’hydratation d’un marathon ne commence pas au premier ravitaillement, mais dans les jours qui précèdent — un principe qui vaut tout autant si tu prépares un semi-marathon. Bois normalement, à ta soif, sans t’imposer des litres « pour faire des réserves » : au-delà d’un certain point, tu élimines simplement le surplus. Un indice fiable, la couleur de ton urine : claire à paille, tu es prêt ; foncée, bois un peu.

Une fois lancé, l’objectif n’est pas de compenser chaque goutte perdue — c’est impossible et inutile. Ton corps tolère un léger déficit. Ce que tu veux éviter, c’est le décrochage : ce moment où tu as trop attendu et où la fatigue tombe d’un coup.

L’eau seule ne suffit pas sur la distance

Sur un effort de plusieurs heures, tu perds de l’eau, mais aussi du sel par la sueur. Si tu ne bois que de l’eau plate pendant tout un marathon, tu risques de diluer le sodium de ton sang : c’est l’hyponatrémie, un trouble qui peut devenir grave. Dit autrement, trop boire est aussi dangereux que pas assez. Si la question plus générale de tes apports quotidiens t’intéresse, on l’aborde en détail dans cet article sur les besoins en eau.

C’est là que les boissons d’effort et les électrolytes interviennent : ils apportent le sodium qui aide ton corps à retenir l’eau et à tenir l’équilibre. Sur une course qui dépasse une heure à une heure et demie, surtout par temps chaud, ils changent vraiment la donne. Si tu as une pathologie cardiaque ou rénale, ou le moindre doute, construis ta stratégie avec un médecin : ces repères généraux ne remplacent pas un avis personnalisé.

Ton allure décide de ce que tu perds

Tes besoins ne sont pas ceux du coureur d’à côté. Ils dépendent de ta taille, de la météo, de l’humidité — et surtout de ton allure. Plus tu pousses fort, plus tu produis de chaleur, et plus tu transpires. Un marathon couru par un amateur reste un effort soutenu mais modéré, pas un sprint : c’est ce qui rend la perte hydrique prévisible… à condition de ne pas partir trop vite, et de savoir gérer ta respiration pour ne pas t’essouffler dès les premiers kilomètres.

Or cette capacité à tenir une allure régulière et économique se construit à l’entraînement. Le travail d’endurance repose d’abord sur du volume facile : Seiler (2010) rappelle que les athlètes d’endurance passent environ 80 % de leur temps en aisance et 20 % à haute intensité. Cette base aérobie te permet de dérouler sans à-coups qui feraient grimper ta sudation. Dans le même esprit, l’économie de course — l’énergie dépensée à une allure donnée — est un pilier de la performance sur longue distance, comme le détaillent Barnes & Kilding (2015) : mieux tu cours, moins tu gaspilles, et plus la charge imposée à ton organisme reste gérable, hydratation comprise.

Pour cerner ton propre rythme de sudation, pèse-toi avant et après une sortie longue dans des conditions proches de la course. Chaque kilo perdu correspond à environ un litre d’eau. Tu sauras alors s’il faut boire davantage — ou, au contraire, lever le pied sur le gobelet.