La réponse rapide
Le wall ball, c’est la dernière station Hyrox : 100 lancers, jambes en feu, à quelques mètres de l’arrivée. Autant t’entraîner avec la bonne balle.
Ton choix dépend d’abord de ta catégorie de course :
- Femme Open : 4 kg, cible à 2,70 m
- Homme Open : 6 kg, cible à 3,00 m
- Femme Pro : 6 kg, cible à 2,70 m
- Homme Pro : 9 kg, cible à 3,00 m
Règle simple : entraîne-toi avec le poids exact de ta catégorie, sur une balle solide, bien cousue, d’un diamètre standard (environ 35 cm) qui ne se déforme pas. Le reste, ce sont des détails.
Ces valeurs sont les standards Hyrox habituels. Vérifie toujours le règlement officiel de ta course : il peut évoluer selon la saison et la division.
Tu es ?
Cette info nous aide à calibrer les charges et les allures.
Quel âge as-tu ?
L'intensité et la récupération sont ajustées selon l'âge.
Ton poids actuel
Sert à calibrer les charges et les dépenses caloriques.
POIDSTa taille
Permet d'adapter certains exercices et les calculs associés.
TAILLEQuel est ton objectif ?
Cela détermine la structure et l'intensité de ton programme.
Affine ton choix pour un programme plus précis.
Que veux-tu travailler ?
Un seul mouvement prioritaire par programme pour progresser vite.
Tes 1RM actuels
Laisse vide si tu ne connais pas ton maximum : le programme démarre alors par une séance de calibration.
Quel est ton niveau en force ?
On adapte le type de programme et les charges à ta base actuelle.
As-tu une échéance ?
Une compétition, un test… Le programme montera vers cette date. Sinon, il tourne à son rythme idéal.
Quelle distance prépares-tu ?
Chaque distance a son propre équilibre entre explosivité et résistance à la vitesse.
Quel est ton objectif ?
Cela nous aide à calibrer l'intensité et la structure du programme.
Quel est ton temps actuel ?
Ton meilleur chrono sur un Hyrox.
Quel temps vises-tu ?
L'objectif que tu veux atteindre sur ton prochain Hyrox.
Quel est ton niveau ?
Pour calibrer l'intensité de ton programme.
Combien de séances par semaine ?
Choisis un rythme que tu peux tenir sur la durée du programme.
Quels jours t'entraînes-tu ?
Tes séances seront planifiées automatiquement selon tes disponibilités.
SEMAINEDurée du programme
Ton équipement
On adapte les exercices au matériel que tu as à disposition.
Une blessure à prendre en compte ?
Uniquement ce qui t'empêche réellement de faire un mouvement. Pour une simple gêne, consulte un médecin avant. On adapte ou on retire les exercices concernés.
Contraintes ou précisions ?
Douleurs, blessures, mouvements à éviter… (optionnel). Si renseigné, le programme s'adapte automatiquement.
PrécisionsMyProgram guide, mais ne remplace pas un coach diplômé ni un avis médical. Consulte un professionnel de santé avant toute activité sportive.
Des précisions ?
Plus tu es précis, plus ton programme colle à ta réalité.
Voici le programme que la bibliothèque MyProgram retient pour ce profil.
Ton programme est construit sur-mesure dans l'app à partir de ces réponses.
Wall ball ou médecine ball ? Ne confonds pas
Erreur classique du débutant. Le médecine ball est petit, dense et dur : il sert aux lancers au sol (slams), aux rotations, au gainage. Le wall ball est plus gros (environ 35 cm), plus souple et pensé pour être rattrapé et relancé contre un mur, encore et encore.
Pour Hyrox, c’est un wall ball. Un médecine ball ne rebondit pas pareil, ne se rattrape pas pareil, et te ferait répéter le mauvais geste. Vérifie bien l’intitulé du produit avant d’acheter.
Le poids : le seul critère non négociable
Ton wall ball doit peser exactement le poids de ta catégorie. Pourquoi ? Parce que le geste, le rythme et la fatigue changent complètement entre 4, 6 et 9 kg. T’entraîner avec le bon poids, c’est habituer tes jambes et tes épaules à l’effort réel du jour J.
Deux nuances utiles :
- Tu débutes ? Commence plus léger pour verrouiller la technique (squat profond, extension complète, réception propre). Tu montes au poids de course une fois le geste solide.
- Tu veux gagner en force ? Une balle 1 à 2 kg plus lourde, sur quelques séries seulement, peut servir de surcharge. Mais l’essentiel du volume reste au poids de compétition — un programme de prise de masse bien structuré peut t’aider à construire cette force de base.
Si tu ne dois acheter qu’une seule balle, prends celle de ta catégorie. Point.
Le diamètre : vise le standard
La plupart des wall balls font environ 35 cm de diamètre (14 pouces). Garde ce format.
Un diamètre trop petit change la prise, la réception et la trajectoire. Tu t’habitues à un geste qui ne sera pas celui de la compétition. Or c’est la régularité qui te permet d’enchaîner 100 lancers sans casser ton rythme.
La solidité : coutures et coque
Un wall ball encaisse des milliers d’impacts contre un mur. Le premier prix te lâchera vite.
Regarde deux choses :
- Les coutures : double, voire triple couture. C’est ce qui empêche la balle de s’ouvrir avec le temps.
- La coque : une matière épaisse et résistante (souvent un vinyle renforcé) qui garde sa forme.
Une balle bas de gamme se déforme, part en « sac » mou, le lest se déplace à l’intérieur. Résultat : une réception imprévisible et un geste faussé. Mieux vaut une balle durable que trois balles à remplacer.
Le confort : coque rigide ou souple ?
Sur 100 répétitions, la balle te retombe forcément dessus à un moment. Les modèles à coque souple sont plus doux pour les mains, les épaules et le visage quand la fatigue arrive, et plus sûrs si tu la prends sur la tête.
Ce n’est pas obligatoire, mais pour l’entraînement à volume élevé, c’est un vrai plus. À toi de voir selon ton budget et ta sensibilité.
Homme, femme : ce qui change vraiment
La différence homme/femme ne se limite pas au poids. La hauteur de cible change aussi :
- Femmes : lancer vers une cible à 2,70 m.
- Hommes : lancer vers une cible à 3,00 m.
Ces 30 cm modifient l’amplitude et la puissance du lancer. Deux conséquences concrètes :
- Si tu t’entraînes à la maison, marque ta hauteur de cible au mur (scotch, repère) et respecte-la. Lancer 10 cm trop bas fausse toute ta préparation.
- En salle mixte, ne prends pas « la balle qui traîne ». Vérifie le poids : une 6 kg et une 4 kg se ressemblent à l’œil.
Côté poids, retiens la logique : la catégorie Pro ajoute 2 à 3 kg par rapport à l’Open, pour les hommes comme pour les femmes.
À la maison ou en salle : comment t’équiper
Pour t’entraîner sérieusement, il te faut trois choses : une balle au bon poids, un mur, et la bonne hauteur de cible. N’oublie pas non plus des chaussures adaptées à l’Hyrox, utiles dès que tu enchaînes wall balls et courses.
Quelques repères :
- La hauteur sous plafond. Pour viser 3,00 m, il te faut un plafond nettement plus haut, sinon la balle tape en fin de course. Garage haut, mur extérieur, box de cross-training : à vérifier avant d’acheter.
- Une seule balle suffit pour commencer. Celle de ta catégorie. Tu ajouteras une balle plus lourde plus tard si tu veux travailler la surcharge.
- Le repère de cible. Un morceau de scotch de couleur à la bonne hauteur, et tu reproduis les conditions de course.
Côté budget, vois la balle comme un achat unique. Mets quelques euros de plus dans la durabilité plutôt que de racheter deux fois.
Les erreurs à éviter
- Choisir au prix seulement. La balle la moins chère se déforme et se déchire vite.
- Se tromper de diamètre. Tu t’entraînes à un geste qui n’est pas le bon.
- Ignorer la hauteur de cible. Le nombre de lancers ne veut rien dire si la cible est trop basse.
- N’avoir qu’une balle trop légère. « Pour le confort », tu t’entraînes sous le poids réel et tu le paies le jour J.
- Négliger la technique. Un wall ball, c’est un squat + un lancer. Si une douleur au genou, à l’épaule ou au dos persiste, fais le point avec un professionnel de santé avant de charger le volume.
La bonne balle, oui. Mais surtout le bon plan
Le wall ball est la dernière station Hyrox, et c’est souvent là que la course se joue : 100 répétitions sur des jambes déjà cramées par le sled, les lunges et les 8 km de course entre les stations.
Avoir la bonne balle, c’est l’étape 1. L’étape 2, c’est savoir t’entraîner : gérer ton rythme, fractionner intelligemment tes séries, construire l’endurance de jambes qui t’évite d’exploser au 40ᵉ lancer. Ça, ça ne s’improvise pas — ça se planifie.